FACIR Podcast ‘Et si on en parlait ?’ : La scène et le rapport au corps.

Dans ce troisième épisode FACIR interview l’actrice et metteuse en scène : Emilienne Tempels et Lucie leadeuse et créatrice du groupe OBERBAUM pour échanger et partager leurs ressentis, idées et vécus autour de la scène ; ce lieu si particulier et puissant qui peut nous transcender comme nous paralyser. ________________________________________________________ Réalisation : Sarah Roulet et…Continue reading FACIR Podcast ‘Et si on en parlait ?’ : La scène et le rapport au corps.

[Et si on en parlait ?] S03EP02 – Playright et les droits voisins !

Dans ce deuxième épisode, FACIR interroge Playright, un de nos trois partenaires, sur ses fondements et son fonctionnement, et vous renseigne sur les droits voisins. Fabian Hidalgo, notre coordinateur reçoit Sébastien Bours. ________________________________________________________ Réalisation : Sarah Roulet et Fabian Hidalgo Habillage sonore : FLOEUR Mixage : Fabian Hidalgo et FLOEUR ________________________________________________________

[Et si on en parlait ?] S03EP01 – La SABAM et vos droits d’auteurs !

FACIR Podcast : Cette année, FACIR propose aux oreilles curieuses de les informer, et aux têtes réflexives de débattre… Sujets complexes et techniques, questions sociétales et éthiques, FACIR s’invite dans les coulisses du secteur musical. Écouter ce qu’on dit tout bas, apercevoir ce qu’on ne nous montre peu ou pas. Si FACIR peut vous proposer…Continue reading [Et si on en parlait ?] S03EP01 – La SABAM et vos droits d’auteurs !

[Eye of the Taïga] S02EP03 – Quand musique ne rime pas avec fric !

Eye of the Taïga EP03 – Quand musique ne rime pas avec fric Pour ce troisième épisode, c’est l’enjeu du financement qui m’a interpellé. comment financer son projet autrement qu’avec un travail complémentaire ou le statut d’artiste ? Quelles aides le secteur musical en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) met-il à disposition des artistes ? Quelles contraintes…Continue reading [Eye of the Taïga] S02EP03 – Quand musique ne rime pas avec fric !

[Eye of the Taïga] S02EP02 – Musicien·nes : pas de réseaux sociaux, pas de concerts ?

On le constate chaque jour, les réseaux sociaux occupent une place considérable dans la communication des projets musicaux. Que ce soit à travers des publications travaillées ou plus spontanées, pour présenter leurs derniers titres, dates de concerts ou montrer des photos de leur animal. Les artistes ont investi ces outils de partage, pour s’adresser directement…Continue reading [Eye of the Taïga] S02EP02 – Musicien·nes : pas de réseaux sociaux, pas de concerts ?

[Eye of the Taïga] S02EP01- Où est la place des artistes femmes, non-binaires, queer ?

L’été 2022, SCIVIAS sort un chiffre alarmant, 13 festivals en FW-B comptent au total 1255 artistes et pourtant seulement 21% de femmes sont présentes sur scène. Même si peu d’études permettent d’appuyer cette supposition, la FW-B connaît un vivier d’artistes femmes, non-binaires, queers. Alors où sont-iels ? Cet épisode veut questionner l’influence de l’identité de…Continue reading [Eye of the Taïga] S02EP01- Où est la place des artistes femmes, non-binaires, queer ?

[Eye of the Taïga] EP04 partie 2 – La santé mentale des musicien·nes, on en parle ?

Dans la première partie de l’épisode, on a pu aborder les enjeux systémiques de la charge mentale et du burn-out chez les musicien·nes. Malgré une généralisation des formes de pressions endurées dans les milieux professionnels de toutes branches, les situations vécues par l’artiste sont propres à son secteur, à la précarité et à l’instabilité de son statut.
Les symptômes se font ressentir pendant la pratique de son instrument, sur scène et dans sa communication avec les autres.

Quels sont alors les outils et exercices concrets pour prévenir de ses symptômes ou y faire face quand ils sont déjà présents ?

[Eye of the Taïga] EP04 partie 1 – La santé mentale des musicien·nes, on en parle ?

Pour ce dernier épisode, un enjeu sensible souvent sous-estimé tant par le public que par son secteur : la santé mentale des musicien·nes. On véhicule encore cette fausse idée que vivre de sa passion préserve l’artiste de la charge mentale amené par sa profession. Cela va légitimer la disparition de toutes frontières entre vie professionnelle et personnelle.

J’ai décidé de séparer l’épisode en deux parties pour aborder tous les enjeux de cette thématique. Déconstruire l’idée que l’artiste n’a pas à toujours devoir faire mieux ou plus est un processus long et endurant.

[Eye of the Taïga] EP03 – Vraiment… Vivre de sa musique ?

Une carrière dans la musique est-elle vraiment incompatible avec l’idée d’une rémunération juste ? Ce n’est jamais la première question qui nous vient à l’esprit quand on saute enfin le pas pourtant c’est bien celle qui nous prendra le plus de temps.

Est-ce que je dois cumuler les projets musicaux pour m’en sortir ? Quelle somme je dois investir pour me lancer et pour combien de temps ? Est-ce que je dois privilégier les petites formations pour être mieux payé ? Cet épisode va aborder les stratégies et choix qui s’offrent à l’artiste pour tendre vers une certaine stabilité financière. L’accent sera mis sur les labels qui épaulent les artistes dans la production, diffusion et promotion de leurs projets musicaux.

[Eye of the Taïga] EP02 – Musicien·ne c’est un vrai métier ?

On s’imagine souvent que l’artiste occupe principalement ses journées à perfectionner son art. Pourtant, le métier de musicien·ne constitue une multitude de notions nécessaires à son rayonnement. L’artiste doit savoir prendre en main sa pratique musicale, sa communication, production, édition, diffusion, et ce n’est que le plus visible de l’iceberg.

Est-ce qu’une parfaite technique nous assure l’ouverture des plus grandes salles ? Quelle stratégie adopter pour l’artiste, perfectionner sa pratique musicale ou la penser dans le but de la faire entendre ? Comment attirer l’attention de structures accompagnantes comme les agences de management pour alléger cette charge ? Des questionnements qui traitent aussi de la nécessité d’avoir un·e manageur·euse pour alléger toutes ces compétences ou des raisons qui poussent un·e programmateur·rice à ouvrir un mail plutôt qu’un autre.