WORKSHOP* Burn-out, stress et anxiété chez les musicien·nes

Le 20 et 21 septembre
De 9h à 12h et 13h à 17h
Réservation obligatoire à : facir@facir.be

FACIR lance un workshop sur deux jours autour de la thématique “Burn-out, stress et anxiété chez les musicien·nes”. Un sujet encore tabou dans le secteur culturel : l’état de santé mentale des artistes et des professionnels de la santé. Au sortir de ce workshop, l’objectif est de munir les musicien·nes d’outils et d’exercices concrets pour prévenir ou gérer des situations de burn-out ou de surmenage intense durant leur quotidien professionnel.

WORKSHOP * Musicien·nes : gérer sa présence sur les médias sociaux & sur les plateformes d’écoute numérique

Le 06 et le 13 septembre
De 9h à 12h et de 13h à 17h
Réservation obligatoire à : facir@facir.be

Le workshop permettra aux musicien·es inscrit·es de travailler sur les médias sociaux (Facebook, Instagram, …) et les plateformes numériques (Spotify, Bandcamp, Soundclooud, …) qu’iels utilisent déjà dans la promotion et diffusion de leurs projets musicaux.

Une formation sur deux jours menés par Damien Aresta.

Proposition de la réforme du ‘statut’ – FACIR donne son interprétation orientée pour les musicien·nes

Depuis quelques mois, un travail de réforme du bien mal nommé “statut d’artiste” a été entamé par les cabinets des ministres fédéraux en charge de cette matière. Cela s’est fait notamment par la mise en place d’un groupe technique nommé ‘Working In The Arts’ (WITA), composé de représentant·es des cabinets et du secteur artistique.
FACIR décrypte cette note pour en donner sa propre interprétation par rapport aux impacts qu’elle pourrait avoir sur les musicien·nes et leur réalité professionnelle.

Lettre ouverte – L’indispensable reconstitution du lien militant entre les travailleur·euses des arts et de la création et les syndicats

Aujourd’hui, nous recensons chez de nombreux·ses affilié·es travaillant dans le secteur culturel, une volonté de dépolitisation syndicale massive. Avec le temps, la symbolique rattachée aux syndicats a perdu tout contenu politique et militant. Cela s’explique par leur assignation précitée à devenir des organismes de paiement et des intermédiaires avec les instances administratives dont principalement l’ONEM. A la suite des difficultés déjà énoncées plus haut, nous ressentons un manque cruel de soutien des syndicats, à notre égard, face aux manques de directives du politique et à la politique hostile de l’ONEM envers les travailleur·euses des arts et de la création. Une incompréhension généralisée règne autour du rôle et des missions que doivent avoir les syndicats dans un contexte de crise économique, sociale et humaine pour ces affilié·es.

Rapport d’activités 2020

Début 2020, le premier confinement est instauré en Belgique et un mois plus tard les conséquences néfastes des mesures d’urgence et de l’arrêt du secteur sont déjà perceptibles chez les travailleur·euses culturel·les. Énormément de musicien·nes se sont retrouvé·es sans revenus du jour au lendemain, le confinement commence à s’allonger et aucune solution n’a l’air d’émaner du politique.
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Cette période est un tournant majeur pour FACIR dans la réaffirmation de sa position comme représentante légitime des musicien·nes en FWB. L’ASBL a travaillé à ouvrir ses partenariats et étendre les sujets traités avec plus de réunions et de participation aux concertations politiques et regroupements de fédérations pour maintenir son image d’interlocutrice privilégiée auprès des politicien·nes, citoyen·nes et des autres fédérations professionnelles.

Statut d’artiste : “Il faut passer des promesses aux actes”

La Libre Belgique.
Politique – Marine-Colline Leroy, député fédérale Écolo et présidente de commission, a fixé de nouvelles auditions du secteur culturel en commission dès le 20 janvier.

Octobre – Nouveau gouvernement Vivaldi. Une enveloppe de 75 millions est prévue pour la révision du statut pour être plus en adéquation avec les spécificités du secteur.
L’UPAC-T est aussi conviée à échanger autour de la table avec d’autres représentant·e·s du secteur culturel et le politique.

Discussion – Quel avenir pour la musique live ? Travailleur·euses face à la crise

Court-Circuit présente un cycle de rencontres en ligne autour de l’avenir de la musique live, avec des intervenant·e·s actif·ve·s dans le secteur musical. Pour cette troisième table ronde, on donne la parole aux travailleur·euse·s du secteur musical dont les métiers ont été particulièrement impactés par la crise sanitaire.

Le secteur de la musique live, c’est un vivier de personnes talentueuses et passionnées qui œuvrent chaque jour pour garantir la découverte et la diversité musicale sur nos scènes en Belgique francophone. Booker, manager, label, programmateur·rice·s, technicien·ne·s… tous·te·s ont ressenti l’impact de la crise sanitaire dans leurs métiers et ont dû s’unir en plein confinement pour faire entendre leurs voix au niveau politique.

Autour de la table :
– Stan Bourguignon (booker – Chouette asbl / FBMU / Facir)
– Greg Noël (label man – Exag’ Records / Flif )
– François Custers (programmateur – Atelier 210 / CCMA)
– Sébastien Chartier (stagemanager, backliner, patcheur / ATPS)
Animé par : Ingrid Bezikofer (manager – Feral Art / FBMU)