Mémoire – L’impact du genre sur la sélection et la structure du Concours Reine Élisabeth

Un mémoire présenté par Sara Gravier.
Si la musique semble être un domaine asexué, les travaux issus de la musicologie féministe ont démontré le contraire. Ce mémoire propose d’appliquer le prisme du genre à la
structure et à la sélection du Concours Reine Elisabeth.
Premièrement, nous analysons l’impact du genre sur la structure du concours : y a-t-il une
parité d’hommes et de femmes dans les différents concours (instrumentaux et composition)
et aux différents postes (direction, jury) ?
Secondement, nous nous intéressons à la sélection des candidat·es et l’influence possible
du genre : les hommes et les femmes ont-ils la même probabilité de réussir une étape du Concours Reine Elisabeth ?
Cette recherche a mis en évidence une ségrégation horizontale et verticale.

Le vrai du faux : Quotas de diffusion d’artistes en FWB – RTBF

La crise sanitaire du Covid-19 a ouvert les esprits, mobilisé et conscientisé tous les secteurs de la musique. Paradoxalement, alors que nous sommes privés de public, on semble soudain redécouvrir l’importance des artistes « locaux·ales ». Les radios et les télévisions elles-mêmes sont obligées de reconsidérer leurs objectifs, leur fonctionnement et leurs priorités car sans événements internationaux, elles ont dû se pencher sur les productions et artistes belges. Cette contrainte a donné lieu à une hausse de la visibilité d’artistes belges locaux·ales en dehors des artistes ayant déjà une renommée nationale ou internationale.

Musicien·nes quelques réalités du terrain

Vivre de la musique, qu’est-ce que ça signifie aujourd’hui?

À travers une enquête de SMART auprès de professionnel·les, mais aussi en se penchant sur ses données statistiques, Smart éclaire les réalités du métier de musicien.ne, entre concerts live et diffusion numérique.

Les musicien·nes sont des travailleur·euses intermittent·es, trop souvent mal armé·es pour défendre collectivement leurs intérêts. En leur permettant d’appréhender plus finement les conditions de leur métier, les études rassemblées ici pourraient les aider à mieux se faire entendre.

Discussion – Santé, Culture, même combat ?

FACIR a été l’invitée d’un débat en octobre 2020 : Santé, Culture, même combat ? Une problématique très actuelle avec la seconde vague de la COVID et un second confinement qui approchait. Le secteur de la culture et de la santé sont parmi les plus touchés par la crise COVID. Des organisations, travailleur·euses de la culture et personnel·les de la santé se sont mis en action pour dénoncer la précarité grandissante, les inégalités de traitement et de résolutions notamment par rapport aux autres secteurs (horeca, transport, commerces, etc.). Autour de la table, des représentant·es des deux secteurs interagissent, entrent en dialogue sur les convergences et les divergences de leurs luttes.

Historique de l’UPAC-T

FACIR est cofondatrice de l’UPAC-T, une Union de Professionnel·les des Arts et de la Création – pôle Travailleur·euse. Elle est née en réponse à l’impact de la crise COVID sur le secteur artistique, culturel et événementiel.

Depuis sept mois, nous sommes sur le terrain pour faire entendre la voix des travailleur·euses des arts et et de la création. Sept mois de combat, avec des résultats concrets. En effet, depuis le premier confinement, les signataires de l’UPAC-T avec d’autres fédérations professionnelles sont à l’origine de plusieurs campagnes de communication : No Culture No Future, Still Standing For Culture et Don’t Switch Off. Des campagnes qui ont pour objectifs de visibiliser nos revendications, porter une voix commune et surtout pousser les politiques à l’instauration claire et réaliste de mesure d’urgence.