Statut d’artiste : « Il faut passer des promesses aux actes »

La Libre Belgique.
Politique – Marine-Colline Leroy, député fédérale Écolo et présidente de commission, a fixé de nouvelles auditions du secteur culturel en commission dès le 20 janvier.

Octobre – Nouveau gouvernement Vivaldi. Une enveloppe de 75 millions est prévue pour la révision du statut pour être plus en adéquation avec les spécificités du secteur.
L’UPAC-T est aussi conviée à échanger autour de la table avec d’autres représentant·e·s du secteur culturel et le politique.

Discussion – Quel avenir pour la musique live ? Travailleur·euses face à la crise

Court-Circuit présente un cycle de rencontres en ligne autour de l’avenir de la musique live, avec des intervenant·e·s actif·ve·s dans le secteur musical. Pour cette troisième table ronde, on donne la parole aux travailleur·euse·s du secteur musical dont les métiers ont été particulièrement impactés par la crise sanitaire.

Le secteur de la musique live, c’est un vivier de personnes talentueuses et passionnées qui œuvrent chaque jour pour garantir la découverte et la diversité musicale sur nos scènes en Belgique francophone. Booker, manager, label, programmateur·rice·s, technicien·ne·s… tous·te·s ont ressenti l’impact de la crise sanitaire dans leurs métiers et ont dû s’unir en plein confinement pour faire entendre leurs voix au niveau politique.

Autour de la table :
– Stan Bourguignon (booker – Chouette asbl / FBMU / Facir)
– Greg Noël (label man – Exag’ Records / Flif )
– François Custers (programmateur – Atelier 210 / CCMA)
– Sébastien Chartier (stagemanager, backliner, patcheur / ATPS)
Animé par : Ingrid Bezikofer (manager – Feral Art / FBMU)

Colloques des Octaves de la Musique

Où va le secteur musical ? La crise du Covid 19 a souligné la fragilité du secteur. Des aides ont été mises en place mais elles sont peu efficaces et beaucoup de métiers du secteur ont été oubliés.

« Si la crise du Covid a du positif, c’est dans la mise en place de liens forts entre les musicien·nes. On s’est intéressé aux métiers des autres », a pointé l’organisateur de festival Florent le Duc (membre de FACIR et président de FrancoFaune) qui, avec 70 autres professionnel·les de la musique, a participé au Colloque que les Octaves de la Musique organisaient par zoom le 15 décembre au sujet de l’avenir du secteur musical sous Covid.

« En tant qu’artiste, on a besoin de se projeter et sans perspectives, c’est très épuisant »

RTBF.
On débriefe l’année écoulée cette semaine dans CQFD. Ce lundi, place à la culture. La crise sanitaire a plongé tout le secteur dans l’incertitude et touché les arts de la scène de plein fouet. Entre mesures de restriction et de soutien, il a fallu se réinventer. Pour en parler sur le plateau de CQFD: Gaspar Leclere, le directeur des Baladins du Miroir et Nathalie Uffner, la directrice du Théâtre de la Toison d’Or.

Les artistes et le meccano institutionnel

– Revue Nouvelle –
Editorial | Depuis quelques mois, à la faveur de la crise de la Covid-19, la question du « statut d’artiste » est revenue sur le devant de la scène. Nous avons déjà pointé dans un précédent édito une série d’enjeux relatifs à la rémunération du travail artistique. Entretemps, le MR a sorti une proposition pour un « nouveau » statut d’artiste. Le parti avance une refonte majeure du « statut » d’artiste tel qu’il existe aujourd’hui.

Face à la crise sanitaire, « beaucoup d’artistes et musiciens pensent à arrêter leur carrière »

– France Culture –
Entretien | La cérémonie des Grands Prix Sacem n’a pas eu lieu ce lundi. La société chargée de redistribuer les droits des artistes l’a annulée pour faire des économies et appelle à soutenir la scène française, à l’arrêt depuis neuf mois à cause du Covid. Son directeur général, Jean-Noël Tronc, s’explique.