La CSC lance une plateforme syndicale pour les travailleurs et travailleuses de la culture

L’objectif de cette plateforme est double : offrir un guichet unique pour les artistes et les travailleur·euses de la culture et revendiquer avec eux·elles un meilleur statut, explique le syndicat chrétien dans un communiqué.

Si l’arrêt des activités culturelles affecte tout le monde, les artistes et travailleur·euses du secteur souffrent gravement des effets de la mise à l’arrêt du secteur, indique la CSC : “Leur monde, qui est aussi le nôtre, c’est leur raison d’exister, de s’accomplir dans la création,… et c’est aussi leur gagne-pain, leur moyen de vivre et de faire vivre leur famille.”

Réforme du statut d’artiste – UPAC-T écrit aux ministres

Le 14 juillet dernier, la Conférence interministérielle de la Culture (CIM) présidée par Jan Jambon a institué un groupe de travail « artistes », dont l’ordre du jour incluait la réforme structurelle du statut d’artiste.
UPAC-T contacte alors la ministre de la culture, Mme. Bénédicte Linard et le vice-Premier ministre et ministre fédéral des Affaires sociales et de la Santé, M. Frank Vandenbroucke suite au retard vraisemblable de ce groupe de travail qui devait rendre un rapport en décembre. Il semblerait que le groupe ne s’est jamais réuni et que le rapport ne sera pas rendu dans ce calendrier.

UPAC-T c’est l’Union de Professionnel·les des Arts et de la Création – pôle de Travailleur·euses créée pendant le confinement en réponse à l’impact de la crise COVID sur le secteur artistique et culturel.

Statut de l’artiste: l’heure des réalités

Le fédéral confirme une réforme du statut de l’artiste. La Flandre est aux abonnés absents. La ministre Linard trace la ligne verte : un statut fédéral concerté avec les communautés, centré sur la création. En seraient exclus production et diffusion.
Où en est la réforme du statut d’artiste, évoquée durant toute la crise covid ? « Le Gouvernement examinera en concertation avec le secteur et les partenaires sociaux comment poursuivre la réforme du statut social des artistes. Le Gouvernement formulera des propositions précises, objectives et justes pour les artistes actuels et en devenir, qui valorisent l’ensemble des étapes du travail de création, de la répétition à la représentation, publication et vente. » Tel est l’accord du gouvernement De Croo dégagé ce 30 septembre.

“Réforme du statut” : Une vingtaine de balises co-signées par 37 fédérations professionnelles !

Depuis le confinement, un groupe de travail a été mis en place pour réfléchir de manière transversale à l’amélioration de « la protection sociale des travailleur·euses intermittent·es des Arts et de la Culture » dont la précarité structurelle a été mise en lumière à l’occasion de la crise.

Afin d’accompagner de manière constructive les volontés politiques de réforme de l’actuel « statut de l’artiste » inscrites dans l’accord de gouvernement, nous portons à votre attention le document annexé où vous lirez une vingtaine de priorités partagées et co-signées par 37 fédérations / organisations professionnelles.

Nous espérons évidemment continuer à tenir un rôle d’interlocuteur·rice privilégié·e dans les futures discussions qui nourriront la réforme de la protection sociale des travailleur·euses de notre secteur.

[Ce document a été transmis ) l’ensemble du gouvernement fédéral ainsi qu’aux médias (FR/NL).]

Le MR propose un nouveau statut d’artiste

En compagnie de Pierre-Yves Jeholet, Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de Denis Ducarme, Ministre fédéral en charge des indépendants, Georges-Louis Bouchez, président du Mouvement Réformateur a rencontré début septembre plusieurs acteurs clés du milieu artistique et culturel au siège du parti.

L’objectif de cette rencontre était double : d’abord, en cette période de crise, dialoguer, entendre et comprendre les remarques et les préoccupations des représentants du secteur. Ensuite, présenter une importante proposition du Mouvement Réformateur consacrant un véritable statut des artistes et techniciens artistiques. Ce nouveau statut – simplifié, uniformisé, revalorisé – est une demande que le secteur formule à juste titre depuis des années.

Mesures d’urgence pour le secteur artistique

11/07/20. ENFIN ! 4 mois ont été nécessaires pour mettre en place des mesures d’urgence et aboutir à un vote positif jeudi soir !
4 mois de discussions, auditions, rencontres, actions, le tout porté par les fédérations professionnelles et mouvements citoyens des deux côtés de la frontière linguistique.

Vous trouverez ci-dessous le détail des mesures adoptées. Mais le combat est loin d’être terminé et les mois à venir s’annoncent chargés: l’élan de concertation de toutes les fédérations professionnelles du secteur artistique doit se poursuivre pour arriver à décrocher un véritable statut social pour tou·tes les intermittent·es du secteur!

Un Statut d’Artiste juste et clair !

Et pour ne plus entendre :
« Il y a trop d’artistes chômeurs à Bruxelles, les règles sont trop flexibles. » Wouter Rasquin (N-VA).

FACIR se bat pour un statut d’artiste juste, fondé sur un texte légal clair. Le statut d’artiste est régulièrement mis en danger, or c’est le filet de sécurité indispensable au développement artistique. Le protéger, c’est éviter la précarisation des artistes musiciens et le basculement du secteur dans le travail au noir.

La réforme du statut d’artiste – Position de FACIR

FACIR a épluché la nouvelle réforme du statut de l’artiste de décembre 2013, et évalué les conséquences que cette dernière a sur le secteur de la culture. Ces conséquences sont, selon FACIR et l’ensemble des acteur·rices culturel·les, désastreuses, et cette réforme engendre exactement les effets inverses de ceux qu’avancent  l’ONEM et les porteurs de ce texte.
Pour FACIR, la réforme du statut de décembre 2013 ne clarifie pas la réglementation, ne facilite pas une plus grande égalité entre les travailleur·euses du secteur artistique, mais plonge les créateur·rices et technicien·nes dans une pauvreté structurelle, handicape le secteur économique de la culture, fragilise l’emploi culturel et encourage le travail au noir, sacrifie les jeunes artistes et précarise les artistes confirmées.
Ce statut est le seul régime de travail de la grande majorité des créateur·rices, interprètes et technicien·nes, et sa réforme constitue un formidable hold-up social.