Face à la crise sanitaire, “beaucoup d’artistes et musiciens pensent à arrêter leur carrière”

– France Culture –
Entretien | La cérémonie des Grands Prix Sacem n’a pas eu lieu ce lundi. La société chargée de redistribuer les droits des artistes l’a annulée pour faire des économies et appelle à soutenir la scène française, à l’arrêt depuis neuf mois à cause du Covid. Son directeur général, Jean-Noël Tronc, s’explique.

Coronavirus : le secteur artistique veut une compensation pour les millions d’euros de pertes en droits

Unisono, la plateforme qui regroupe la Sabam (société de gestion des droits d’auteur), Playright (pour les artistes-interprètes) et la Simim (société de l’industrie musicale), demande une compensation pour les millions d’euros de pertes en droits d’auteurs, face aux inquiétudes soulevées par l’horeca de devoir payer l’intégralité de ces droits malgré la fermeture des cafés et restaurants.

Musique belge : L’oreille cassée

Le Médor n°21 est arrivé, et avec lui une enquête sur l’état de la musique belge et ses musicien·nes fauché·es !

Un vaste tour d’horizon, enrichi par les propos de FACIR, Wallonie-Bruxelles Musiques, La Jungle, [PIAS] Belgium, FrancoFaune…
Dans la famille « culture », parent pauvre des politiques, les musicien·nes sont les fauché·es parmi les fauché·es. Comment est-ce possible ? Plus que tout autre art, la musique est omniprésente dans nos vies. Mais les artistes locaux ne tombent pas dans nos oreilles. Pourquoi ?

Les observateur·rices, tant au pays qu’à l’international, saluent la qualité et la créativité d’une scène musicale belge foisonnante. Et pourtant… Chez nous, survivre, c’est déjà pas mal. Voilà ce qui ressort des dizaines de documents compulsés et de la quarantaine d’interviews réalisées pour ce papier dédié aux musiques actuelles (soit tout sauf la musique classique). Artistes, mais aussi salles de concert, centres culturels, labels, tout le monde est frappé par le manque d’argent et de perspectives de promotion des talents de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB). En première ligne, il y a les artistes, réduits au système D pour perdurer, dans un secteur qui peine à se structurer. Quel meilleur groupe pour tester cette loi de la jungle que… La Jungle ?

UPAC-T, le nouveau porte-voix des travailleur·euses de la culture !

Avec une quinzaine d’autres fédérations de diverses disciplines artistiques, nous avons décidé de créer l’UPAC-T, une union de fédérations pour mieux défendre nos membres en cette période de crise. A la suite des campagnes “No Culture No Future”, “Still Standing”, “Don’T Switch Off”, et face à la crise terrible que nous traversons, nous nous sommes…Continue reading UPAC-T, le nouveau porte-voix des travailleur·euses de la culture !

La CSC lance une plateforme syndicale pour les travailleurs et travailleuses de la culture

L’objectif de cette plateforme est double : offrir un guichet unique pour les artistes et les travailleur·euses de la culture et revendiquer avec eux·elles un meilleur statut, explique le syndicat chrétien dans un communiqué.

Si l’arrêt des activités culturelles affecte tout le monde, les artistes et travailleur·euses du secteur souffrent gravement des effets de la mise à l’arrêt du secteur, indique la CSC : “Leur monde, qui est aussi le nôtre, c’est leur raison d’exister, de s’accomplir dans la création,… et c’est aussi leur gagne-pain, leur moyen de vivre et de faire vivre leur famille.”

« Un futur pour la culture » : 238 projets sélectionnés

Dans la perspective du redéploiement de la culture, la Ministre de la Culture Bénédicte Linard avait demandé au désormais « groupe des 52 » de proposer un plan d’action afin de repenser les politiques culturelles suite à la crise.

Parmi les mesures à déployer à très court terme, se trouvaient les appels à projets « Un futur pour la culture ». Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé aujourd’hui la sélection de 238 projets pour un montant de 2.999.953,39 €.

Confinement partiel : Les conséquences sur les activités des musicien·nes

Article parut sur le site de Court-Circuit.
CONFINEMENT PARTIEL : LES CONSÉQUENCES SUR LES ACTIVITÉS DES MUSICIEN·NES
Les secteurs culturels et artistiques se retrouvent une nouvelle fois à l’arrêt, alors que la reprise n’avait été que partielle ou n’avait pas encore eu lieu pour certain·es… Le dernier décret ministériel, publié le dimanche 1er novembre, nous permet d’y voir un peu plus clair par rapport aux activités culturelles.
Mais qu’en est-il justement des répétitions, captations, enregistrements… ?
Margaux Bernard

Actiris – aides prolongées pour les intermittent·es de la culture

Vous êtes travailleur·euses intermittent·es de la culture et vous n’avez bénéficié d’aucune des autres mesures mises en place ? Dans ce cas, vous allez peut-être pouvoir bénéficier d’une aide unique de maximum 2.000 euros.

En effet, afin de soutenir le secteur culturel bruxellois lourdement touché par la crise sanitaire, la Région bruxelloise octroie une aide exceptionnelle, unique et individuelle aux travailleur·euses intermittent·es de la culture.