Proposition de la réforme du ‘statut’ – FACIR donne son interprétation orientée pour les musicien·nes

Depuis quelques mois, un travail de réforme du bien mal nommé “statut d’artiste” a été entamé par les cabinets des ministres fédéraux en charge de cette matière. Cela s’est fait notamment par la mise en place d’un groupe technique nommé ‘Working In The Arts’ (WITA), composé de représentant·es des cabinets et du secteur artistique.
FACIR décrypte cette note pour en donner sa propre interprétation par rapport aux impacts qu’elle pourrait avoir sur les musicien·nes et leur réalité professionnelle.

CARTE BLANCHE – Een culturele sector in gevaar, waar zijn de vakbonden?

Wij, werknemers in de kunst- en creatieve industrieën, federaties van werknemers in de kunst- en creatieve industrieën en projectleiders, vinden de situatie waarin wij zijn gestort door de doofheid en passiviteit van de opeenvolgende federale regeringen en vakbondsvertegenwoordigers ten aanzien van de problemen van sociale bescherming die inherent zijn aan onze sector, onwaardig om te veroordelen.

CARTE BLANCHE – Un secteur culturel en péril, où sont les syndicats ?

Nous, travailleur·ses des arts et de la création, fédérations de travailleur·euses des arts et de la création et porteur·euses de projets, jugeons indigne et dénonçons la situation dans laquelle nous plongent la surdité et l’inaction des gouvernements fédéraux successifs et des mandataires syndicaux·ales devant les problèmes de protection sociale inhérents à notre secteur.

Lettre ouverte – L’indispensable reconstitution du lien militant entre les travailleur·euses des arts et de la création et les syndicats

Aujourd’hui, nous recensons chez de nombreux·ses affilié·es travaillant dans le secteur culturel, une volonté de dépolitisation syndicale massive. Avec le temps, la symbolique rattachée aux syndicats a perdu tout contenu politique et militant. Cela s’explique par leur assignation précitée à devenir des organismes de paiement et des intermédiaires avec les instances administratives dont principalement l’ONEM. A la suite des difficultés déjà énoncées plus haut, nous ressentons un manque cruel de soutien des syndicats, à notre égard, face aux manques de directives du politique et à la politique hostile de l’ONEM envers les travailleur·euses des arts et de la création. Une incompréhension généralisée règne autour du rôle et des missions que doivent avoir les syndicats dans un contexte de crise économique, sociale et humaine pour ces affilié·es.

Open brief aan de vakbonden – De noodzaak om de militante band tussen kunst en creatieve werknemers en de vakbonden te herstellen

Vandaag de dag zien we een massale depolitisering van de vakbonden door veel leden die werkzaam zijn in de culturele sector. In de loop der tijd heeft de symboliek die aan de vakbonden kleeft, elke politieke en militante inhoud verloren. Dit kan worden verklaard door hun voornoemde opdracht om betalingsagentschappen en tussenpersonen te worden met de administratieve organen, hoofdzakelijk de RVA. Als gevolg van bovengenoemde moeilijkheden voelen wij een schrijnend gebrek aan steun van de vakbonden tegenover het gebrek aan politieke sturing en het vijandige beleid van de RVA ten opzichte van kunst en creatieve werknemers. Er is een algemeen gebrek aan inzicht in de rol en de opdracht van vakbonden in een context van economische, sociale en menselijke crisis voor deze aangeslotenen.

Rapport d’activités 2020

Début 2020, le premier confinement est instauré en Belgique et un mois plus tard les conséquences néfastes des mesures d’urgence et de l’arrêt du secteur sont déjà perceptibles chez les travailleur·euses culturel·les. Énormément de musicien·nes se sont retrouvé·es sans revenus du jour au lendemain, le confinement commence à s’allonger et aucune solution n’a l’air d’émaner du politique.
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Cette période est un tournant majeur pour FACIR dans la réaffirmation de sa position comme représentante légitime des musicien·nes en FWB. L’ASBL a travaillé à ouvrir ses partenariats et étendre les sujets traités avec plus de réunions et de participation aux concertations politiques et regroupements de fédérations pour maintenir son image d’interlocutrice privilégiée auprès des politicien·nes, citoyen·nes et des autres fédérations professionnelles.

Il n’y a que 14% de musiciennes dans les festivals, seulement 3% au Hellfest

France Inter. Le Centre National de la Musique (CNM) se penche sur le manque de visibilité des femmes dans les festivals de musique en France. On en dénombre 14% sur scène dans les festivals de musiques actuelles. Le Hellfest est le très mauvais élève de la classe.
Les femmes sont sous-représentées dans les festivals en France et dans de nombreuses professions musicales. Une étude du Centre National de la Musique (CNM) le démontre, à partir d’un échantillon représentatif de 100 festivals qui se sont déroulés en 2019. Et ça vaut pour les festivals de musique classique comme pour ceux de musiques actuelles.
Par Stéphane Capron