Nos objectifs

Le FACIR enfonce le clou

Un clou pour la refonte de la politique culturelle Belge. Un clou pour la diversité musicale. Un clou pour le cercueil du statut d’artiste. Un clou pour l’instauration de nouveaux quotas.

La Fédération des Auteurs Compositeurs et Interprètes Réunis (qui se prononce « fakir »), ce sont plus de 800 membres, tous styles de musiques confondus, qui s’associent pour être mieux représentés, mieux écoutés, mieux entendus par les politiques et les partenaires culturels.

Peut-on envisager un monde sans musique ?

La musique, c’est le ciment social, la cohésion, l’émancipation. C’est un poids économique conséquent, des emplois spécialisés, non délocalisables, une industrie dynamique, un apport capital en termes d’éducation, de citoyenneté, d’humanisme.

Un constat transmis aux politiques à la veille du scrutin fédéral, régional et européen du 25 mai.

Ce que veut le FACIR, c’est :

  • Une réelle revalorisation des créateurs en FWB. Cela passe inévitablement par la refonte du statut d’artiste, véritable hold-up social depuis l’instauration de la réforme désastreuse de décembre 2013.
  • Une véritable réflexion sur la politique culturelle en Belgique. Quid de la diversité dans les médias aujourd’hui ? Quid de la RTBF, et la disparition de ses missions de service public ? Quid de l’éducation musicale à l’école ? Quid de l’aide à la création ? Quid du financement et des subventions d’événements musicaux ? Il y en a, des questions, et les réponses sont des leviers de révolution.
  • L’adaptation de quotas en radio et télé. Le pourcentage obligatoire d’œuvresautochtones diffusées en radio et télévision est de 25% en Flandre, de 40 à 60 % en France, mais seulement de 4,5% à 10% en Fédération Wallonie-Bruxelles (quotas que Stromae, à lui seul, fait exploser). Sachant que nous écoutons vingt fois moins nos propres artistes que les américains et les japonais, dix fois moins que les français, les italiens et les suédois, et quatre fois moins que les belges néerlandophones, il y a de quoi se secouer !

Des revendications qui s’appliquent en Belgique mais pas que. Parce que la situation évolue dégrade partout. En s’associant avec leurs homologues britanniques, norvégiens, français, allemands et américains, le FACIR a créé la IAO (International Artist Association). Parmi les membres, des noms qui claquent et donnent de la visibilité au(x) mouvement(s) : Radiohead, Indochine, Axel Bauer, Pink Floyd…

Le FACIR a l’ambition de devenir l’interlocuteur de référence pour toutes les décisions concernant la musique non classique, soutenue par un réseau qui s’étoffe de jour en jour.

Parce que la musique, ce n’est pas que de la musique.

Objectifs

1° L’instauration de quotas dans l’audiovisuel.

2° Le rapport aux médias.

3° La représentation du FACIR dans toutes les instances de décisions concernant la musique.

4° Pour une révision des systèmes de subventions d’aides à la diffusion.

5° Pour une réelle reconnaissance d’un statut et un rôle clair de l’ONEM.

6° La mise en place d’un audit du secteur pour optimiser son fonctionnement et la participation à un bureau de concertation représentatif de tout le secteur.

Lire la charte du Facir

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